Bulletin 19

Bulletin semestriel | 01-2022

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136 pages, couverture souple, dos carré cousu, nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs, 240 x 210 mm, en vente au prix de 10 € à majorer des frais d'envoi éventuels.

 
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Les dix-neuvième numéro de notre bulletin semestriel sera disponible début juin 2022.

Le dix-septième et le dix-huitième numéro sont disponibles dans les dépôts habituels.

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Au sommaire :

Richard Jusseret, Éditorial 3
Le premier bulletin de l’année paraît dans un contexte singulier : l’essoufflement de la pandémie, la guerre revenue sur le continent européen et la montée des populismes dans nos pays.
Les médias cherchent à comprendre en convoquant l’histoire.
 
Richard Jusseret, Quelques épisodes de la vie de la famille Titeux à Saint-Hubert au XVIIIe siècle 5
Les Titeux sont encore très présents aujourd’hui à Saint-Hubert. Cet article propose de rencontrer des représentants de cette famille qui ont laissé une trace dans l’histoire au XVIIIe siècle. Les Titeux d’aujourd’hui en sont les descendants, d’une manière ou d’une autre. Certains membres de cette famille bénéficient d’un bon référencement sur les moteurs de recherche, par exemple Philippe-Joseph-Hyacinthe, le sculpteur. L’ambition de cette contribution est d’apporter des éléments inédits sur la vie personnelle et professionnelle de ces hommes et de ces femmes. Mais tous les membres de cette famille très nombreuse ne sont pas évoqués. J’ai fait des choix. Le lecteur ne m’en voudra pas. En effet, près de 50 000 personnes portent le nom Titeux sur le site de généalogie « Geneanet ».  
Stéphane Hérin, Le Général-Major De Soomer, DFC (1909-1956) 35
Né à Anvers le 30 janvier 1909, Leo (Léon) De Soomer a épousé Léonie (Loulou) Petit, née à Saint-Hubert le 16 janvier 1908 et décédée à Etterbeek le 5 juillet 2001, le 9 février 1933. À son mariage, le sous-lieutenant du 2e Régiment aéronautique de l’armée belge était domicilié à Malines, Le couple n’aura pas d’enfants.
Leo De Soomer commence sa carrière militaire aux écoles de pupilles de l’armée le 31 janvier 1925.
 
Albert Fraipont, Au service de Napoléon 51
Du 3 avril 2021 au 9 janvier 2022, l’espace muséal de la gare des Guillemins a illustré magistralement le mythe du petit caporal devenu empereur. Deux siècles après sa mort, Napoléon Bonaparte continue de fasciner par son aspect hors norme : Code civil, Concordat, arc de triomphe, réformes administratives, campagnes militaires, ambitions territoriales insatiables interfèrent encore quotidiennement dans notre vie. Qu’il suscite l’admiration des uns ou soulève la critique des autres, force est de constater qu’il a marqué le cours de l’histoire. Des gens de chez nous, acteurs involontaires ou volontaires, ont servi les desseins impériaux en étant incorporés dans la Grande Armée. Intéressons-nous à six parcours parmi ceux des multiples victimes natives des entités qui forment la commune de Saint-Hubert.
 
Albert Fraipont, Quand l’Histoire s’égrène au fil des noms de rues de la ville de Saint-Hubert 65
Les noms de rue nous donnent de précieuses indications sur le vécu de notre commune avec des références historiques, hagiographiques, patrimoniales, économiques, cadastrales… Certains toponymes sont liés à des figures marquantes dans la vie de la cité (l’industriel Nestor Martin, le Général Dechesne, le bourgmestre Paul Poncelet…) ou de simples citoyens (Verly), à une particularité géographique (Thier del borne) ou autre caractéristique (lu P’tite Voye), mais tous ont en commun une valeur fonctionnelle par rapport aux multiples services : poste, secours, pompiers, administration, livraison… Globalement, ils se caractérisent par leur simplicité orthographique, les uns sont valorisants, tous évitent d’être polémiques, ambigus, voire insolites. D’autres encore ont des déterminants en rapport avec la réalité des lieux (Clos des Sorbiers, Moulin d’En-Bas, Rue du Home, Parc Industriel). L’appellation « rue » exerce une prédominance très nette, mais il y a une gradation dans les termes : ruelle, impasse, chemin, rue, avenue ! Si un nom présente une tournure dialectale (lu P’tite Voye), il est aisément compréhensible, force aussi est de constater que ces toponymes relèvent d’une vision plutôt phallocratique donc peu soucieuse de la parité hommes-femmes. Un seul toponyme « Haie Madame » fait référence très discrètement à l’éternel féminin… dans l’entité de Saint-Hubert-ville.
 
Émile Pècheur, Lu djeû du Sint Yubèrt | Le jeu de saint Hubert 123
Prosper Chalon est né comme moi, au Bork en 1921. Comme Achille plongé dans le Styx par sa mère, Prosper fut plongé dans le saint Hubert par ses parents, mais surtout par sa mère. J’ai fréquenté l’école et le catéchisme avec lui et déjà, il se montrait intarissable sur le sujet.
 
 
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